Mots-clés SEO: comment les choisir?

L’inventaire des contenus, comme son nom l’indique, consiste à faire le relevé de tous les contenus qui ont été produits et qui, dans le cadre du projet Web en cours, doivent être pris en compte.

Egalement appelé plan des contenus, l’inventaire des contenus est donc un instrument organique, voué à suivre l’évolution et la transformation des contenus, et donc à être amendé à chaque fois qu’une modification significative est apportée à un des contenus répertoriés.

À travers l’hypertexte, tout est lié : ce qui a déjà été écrit (sur les dispositifs de l’annonceur et ailleurs) et ce que vous allez écrire. Pour mieux exploiter l’environnement dans lequel vos contenus vont s’intégrer, analysez la quantité et la qualité de l’existant.

Faites un inventaire du contenu existant

Que ce soit pour créer une landing page ou un promosite, concevoir une newsletter ou améliorer les contenus d’un site existant pour en augmenter le potentiel de conversion, ne passez pas à côté de l’estimation quantitative des contenus existants.

Dans le cas d’une refonte complète, l’exercice est même indispensable puisque les menus, métadonnées et éléments péritextuels sont susceptibles de changer, modifiant considérablement les chemins d’accès aux contenus, mais aussi les éléments constitutifs des pages.

Lorsque vous inventoriez les contenus à prendre en compte dans votre mission éditoriale, c’est toute l’équipe concernée par le projet qui bénéficie d’une vision claire sur le volume de pages, l’identité de leur propriétaire et/ou responsable, les différents niveaux et types de métadonnées existantes, l’emplacement des pages, etc.

L’inventaire des contenus devrait faire partie des documents de bord de tout projet de publication numérique. Il devrait même être utilisé comme un élément à part entière de la convention de collaboration.

Or, il arrive fréquemment que les annonceurs refusent cette étape pourtant critique dans une mission éditoriale (« Les budgets manquent. On n’en voit pas l’utilité : il suffit de consulter l’arborescence dans le CMS. Le Webmestre le fera en interne, plus tard. Ça fait partie de votre travail de rédaction de toute façon, non ?… »).

Enfin, certains architectes de l’information rechignent aussi à procéder à cet inventaire, sous prétexte que l’exercice déflore leur regard et formate leur esprit à l’organisation existante de l’information.

Adaptez l’inventaire des contenus au projet

Utilisez un seul document de référence (un tableur Excel, en général) pour lister tous les contenus. S’il s’agit d’une refonte, reprenez toutes les pages du site. S’il s’agit d’une landing page, énumérez, en plus de cette dernière, tous les formats et pages qui y sont associées – e-mailing, page d’orientation sur la gamme des produits, fiches produits, etc. Prévoyez, dans votre tableur Excel, tous les champs qui seront à remplir. Ainsi,

  • chaque ligne correspond à une page Web (un contenu),
  • chaque colonne à un indicateur, et
  • chaque onglet à un support (site corporate, newsletter mensuelle, promosite A., promosite B.).

Quant aux indicateurs, ils sont :

  • L’ID unique de la page Web (son numéro d’identification tel qu’utilisé également dans d’autres documents éditoriaux, dont l’arborescence – voir infra).
  • Le titre de la page
  • Le gabarit ou le type de la page
  • L’URL de la page
  • Une description du contenu de la page
  • Le/les format(s) associés à la page (hmtl, pdf, Word, .mov, etc.)
  • Les métadonnées associées à la page

Évaluez également le qualitatif

En plus de l’audit quantitatif, qui se borne à recenser toutes les données utilitaires sur les contenus, vous pouvez aussi procéder à une analyse qualitative de ces contenus et l’intégrer dans l’inventaire. Les critères qualitatifs peuvent être déterminés avec l’annonceur. J’utilise généralement les critères suivants (basés sur les bonnes pratiques du Web) :

  • pertinence et utilité,
  • trouvabilité et ergonomie,
  • clarté et précision,
  • cohérence et justesse,
  • influence et démonstration.

Identifiez les rebuts

Qualifiez les contenus redondants, obsolètes et triviaux. Une refonte, une mise à jour, une optimisation est toujours l’occasion de passer les contenus existants au crible de cette abréviation courante en anglais : R.O.T. (Redundant, Outdated et Trivial). Identifiez les contenus réutilisables – Exploiter la réutilisabilité des contenus revient à décliner un même contenu, à plusieurs reprises, dans des contextes et pour des canaux différents, en économisant sur les développements. On distingue alors le contenu source (S), le contenu dupliqué ou identique (I) et le contenu dérivé (D). Au train où évolue et s’accélère la production de l’information en ligne, les annonceurs ne pourront faire l’économie, très bientôt, d’une stratégie de réutilisation et dérivation des contenus.




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